Quels enseignements tirez-vous de la 18ème journée de l'Observatoire de la Smacl sur le thème "Campagne électorale et réseaux sociaux : e-réputation, e-communication, e-déontologie des élus et fonctionnaires" ?
Au terme des échanges du 17 octobre 2019, nous avons constaté que si tous les grands textes juridiques qui encadrent les campagnes électorales existent et s'appliquent bien aux réseaux sociaux, il n'y a personne pour exercer de contrôle en la matière. Hormis le juge en cas de dépôt de plainte. Ni la Cnil, ni le CSA n'ont les moyens et les compétences de faire la police sur les réseaux sociaux. Les élus comme les fonctionnaires sont pourtant concernés par les diffamations et les injures sur ces réseaux.