
Vincent Aubelle, professeur des universités (1) : « La longue histoire de la tension entre l’État et les pouvoirs locaux »

Pourquoi avez-vous choisi de publier un ouvrage sur les grandes figures de la décentralisation (2) ?
Avec Nicolas Kada avec lequel nous avons dirigé le dictionnaire encyclopédique de la décentralisation, nous avons voulu faire un ouvrage sur ceux qui ont permis de faire advenir les libertés locales au sein desquelles la décentralisation s’insère. Le combat n’est pas nouveau comme le montre notre choix de 69 personnalités importantes de l’Ancien Régime jusqu’à nos jours. Il n’y a qu’une femme, Olympe de Gouges, révélant leur présence encore très récente dans la vie politique. Ces grandes figures traduisent bien les débats qui ont animé la décentralisation et qui l’animent encore. Pour rendre l’ensemble lisible, nous proposons une frise historique pour positionner chacune de ces figures dans leur contexte. De plus, la préface a été rédigée par Gérard Larcher et la postface par Jean-Pierre Chevènement.
Comment se sont effectués vos choix ?
Pouvez-vous nous citer des personnages marquants ?
Votre ouvrage montre aussi que la décentralisation ne fait pas partie de la culture française.
Fin janvier, vous avez également publié « La loi sur le divan » (2). Une drôle de rencontre entre le droit et la psychanalyse !
En quoi la crise sociale que nous connaissons depuis le mois de novembre entretient un lien avec la décentralisation ? Quelles conséquences ?
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